Shurik’n.

Rien n’a changé depuis « Où je vis »,
Juif, catholique, musulman, noir ou blanc,
Fermez vos gueules, vous faites bien trop de bruit.
Comme ces orages dont l’eau se mêle à nos larmes,
Et leur choc sur le sol aride dont l’uranium a volé l’âme.
Je veux pas d’une ville au cimetière plus grand que la surface habitable,
Même si il paraît que de l’autre côté, tout est plus calme, plus stable,
Je veux pas qu’après le jour J, les survivants survivent sans néon,
Trop proches du néant car le soleil les prive de rayons.
Les artères pleines d’amer comme un caddy au Géant,
On charge, on charge et à la sortie, c’est tout dans les dents.
J’crois que c’est dans l’air du temps,
Chacun cherche son bouc émissaire,
D’une simple vie ratée, à l’envoi d’une bombe nucléaire.
L’amour manque d’air, dans leur monde, nous on suffoque,
Tout c’qu’on supporte, ça pressurise et c’est les psys qui vont exorciser,
Que quelqu’un me dise si j’ai des chances de voir enfin la paix exigée,
Qu’un jour, les abrutis s’instruisent ……

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