La crainte ou l’espoir, par Spinoza.

260px-Baruch-Spinoza

Un peuple libre est conduit par l’espoir plus que par la crainte ; un peuple soumis, par la crainte plus que par l’espoir ; l’un s’efforce de profiter de la vie, l’autre seulement d’échapper à la mort.

Spinoza, traité politique.

Publicités