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Vivre sans croire, renoncer aux certitudes faciles et consolantes, ce serait ne pas ne pas sacrifier son livre jugement, même dans les moments les plus durs. Mais est il humain de supporter l’évidence sans imaginer un autre monde construit selon ses désirs ? Les faits ne sont pas facile à accepter : nous ignorons d’où nous venons et ou nous allons, nous souffrons, le bien n’est pas toujours récompensé et le mal n’est pas toujours puni, et la mort nous attend. Accepter l’absence de réponses et les douloureuses évidences n’est peut être pas en notre capacité. La religion en général a précisément la vertu de transformer ces angoisses en espoir. Le problème est que la croyance est l’absence de connaissance véritable et que plus l’on est angoissé par la réalité et ignorant de ce qui la régie et plus on a de croyances et plus ces croyances deviennent le refuge confortable de l’ignorance ou ce sommeil dogmatique par définition étranger au travail de réflexion. L’équilibre serait selon moi d’avoir assez de croyances pour apaisé son anxiété mais que ces croyances soient évolutives et réactualisées au fil de l’acquisition de connaissances.

Cyril. (Réflexion inspiré des propos de Mdme Monier dans la revue « l’éléphant »).  (Don’t panik c’est une réflexion pas une affirmation).