Un mauvais père, par Élif Shafak.

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Un mauvais père, c’est comme une arête dans la gorge. On ne sait pas comment elle est arrivée là, mais on ne parvient ni à l’extraire en toussant ni à l’avaler. Même si on s’en débarrasse, il reste quelque chose, une cicatrice permanente que personne ne peut voir du dehors mais qu’on sent toujours en soi.

Élif Shafak.

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