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La question du rite d’égorgement du mouton, par Soufiane Zitouni. 

Je suis d’accord avec Ibn Arabi sur ce point : il y a une erreur fondamentale commise par des millions de musulmans depuis des siècles : où ont ils vu dans le texte coranique qu’il était question d’égorger un mouton en remplacement du fils sauvé in-extremis ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, le Coran ne parle absolument pas d’un quelconque animal à sacrifier à la place d’Isaac ou d’Ismaël !

Voici ce que dit exactement le texte à propos de cette séquence importante du mythème abrahamique : « Nous rachetâmes l’enfant par une offrande de grande valeur »(1). Comment peut-on penser une seconde qu’une offrande de grande valeur censée racheter la vie d’un enfant puisse être un mouton? C’est la tradition islamique, la « sunna » , qui oblige tous les ans des milions de musulmans à sacrifier un mouton le jour de l’Aïd al-Adha, cette fameuse fête du Sacrifice commémorant le mythème abrahamique, mais pas le Coran. Je suis intimement convaincu que le texte sacré de l’islam nous parle de tout autre chose que d’un mouton à sacrifier en remplacement d’un fils.
(1) : Les termes exacts sont « dabh’adim », que l’on peut traduire aussi par « grand Sacrifice ».

Soufiane Zitouni, confession d’un enfant de Marianne et de Mahomet.
Mit en forme, pour l’article, par Cyril CHEVROT.

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Catégories :Ma religion Spécisme, Végétarisme Spiritualité

Tagué:

Cyril CHEVROT.

Humaniste, laïque, rationaliste et spirituel.

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