Histoire, Santé, Sciences sociales, Société

Présentation du livre de Boris Cyrulnik : « Sauve-toi, la vie t’appelle ».

Ce livre explique à travers l’histoire particulière de Boris Cyrulnik – enfant Juif pendant la guerre de 39-45 – comment se remettre de chocs traumatiques.

Explication en vidéo : 

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Extraits du livre : 

  • « Ce qui définit le déni c’est de ne pas dire, de mal dire, d’éluder, de relativiser afin d’orienter la conscience vers des évènements plus agréables à partager.

[…]

Quand l’entourage n’est pas prêt à vous entendre ou quand les récits d’alentours racontent autre chose que ce que vous avez vécu, il est difficile, et même dangereux de témoigner.

Dire, c’est être exclu, se taire c’est accepter l’amputation d’une partie de son âme. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre, « Sauve-toi, la vie t’appelle ».

  •  « Quand ne pas dire est un mensonge, et dire est une souffrance. C’est pourquoi on parlait si mal du passé dans ma famille recomposée. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre, « Sauve toi, la vie t’appelle ».

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  • « On est mal à l’aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre, « Sauve toi, la vie t’appelle ».

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  • « Le déni protège de la souffrance traumatique mais il altère le souvenir en engourdissant l’émotion associée à la représentation de l’événement. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre dans « Sauve-toi la vie t’appelle ».

  • « Pourquoi un blessé de l’âme ne peut-il raconter que ce que son contexte est capable d’entendre ?

Quand l’environnement culturel est gelé le blessé reste seul avec son trauma encrypter dans la mémoire. Mais quand le climat se réchauffe quand, advenante la sérénité, le blessé peut s’exprimer, il est entouré, et peut reprendre place parmi les siens.

On peut ainsi comprendre que la manière dont « l’autre » est présent modifie la manière dont on raconte sa blessure. Selon la personne à qui j’adresse mon récit j’aménage la représentation de mon passé. La personne à qui je m’adresse participe à mon histoire.

Peut-être est-ce en agissant sur les récits d’alentours que je parviendrais à exprimer avec sérénité ce qui m’est arrivé. »

Boris Cyrulnik, « Sauve-toi, la vie t’appelle ».

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  • « Le fait d’être apte à nous faire une représentation verbale de ce qui nous est arrivé et de trouver quelqu’un à qui adresser ce récit, facilite la maîtrise émotionnelle. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre dans « Sauve-toi, la vie la vie t’appel ».

  • « De nombreuses études montrent que ceux qui savent manipuler l’outil verbale souffrent moins des événements traumatiques qui leur arrivent. Que ce soit des traumatismes d’enfances ou des traumatismes qui arrivent plus tard dans la vie d’adulte. »

Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre dans « Sauve-toi, la vie la vie t’appel ».

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Acticle de Cyril Chevrot.

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