Bonjour,

Je vous présente aujourd’hui un livre, « Ramadan(s) », de Mehdi Azzar qui dans son premier roman présente la vie de deux petits français d’origine maghrébine qui découvre et questionne la tradition du Ramadan, chez les musulmans, en autres traditions  qui sont aussi questionnées dans le livre.

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Voici la 4ème de couverture du roman :

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Voici ma vidéo de présentation du livre :

L’auteur nous explique ici pourquoi il a écrit ce roman :
Nous y sommes à nouveau. Comme chaque année, depuis les premiers temps de l’Islam, les musulmans se conforment au message divin qui leur demande d’observer le «jeûne» du Ramadan durant 30 jours consécutifs. Les musulmans pubères sont invités à s’abstenir de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. En sont dispensés les femmes enceintes ou venant d’accoucher, les personnes âgées, les malades, les voyageurs. Dans une quête de purification et d’ascèse, le fidèle est invité à se montrer généreux avec les plus démunis et à méditer le Coran notamment lors des veillées de prière.
Vu de l’extérieur, la plupart des non musulmans se contentent en général de ces principes qu’ils accueillent parfois avec bienveillance, souvent avec indifférence ou bien avec réserves et interrogations compte tenu des spectacles médiatiques dont font l’objet les communautés musulmanes tout au long de l’année. Il n’est pas rare de lire sur les réseaux sociaux des commentaires du type: «Tiens ça ne leur fera pas de mal» ou bien «Au moins, ils nous ficheront la paix pendant quelques semaines» à tel point que le mois du Ramadan peut être perçu comme un événement positif ou tout du moins inoffensif. Ce carême pourrait également inspirer les personnes en mal de spiritualité/écologie/justice sociale et voir dans ce jeûne l’occasion «de mener une vie ascétique» pour rompre avec les excès imposés par nos sociétés de consommation tout au long de l’année.

Mais c’est ignorer la violence physique et psychologique consciente et/ou inconsciente du mois du Ramadan qui pèse sur les fidèles. Derrière toutes ces supposées vertus du Ramadan, il y a un mal insidieux en action. Le Ramadan est un des principaux instruments de l’islam politique: le Ramadan est une pratique dont le caractère radical et archaïque tient du registre du wahhabisme, du salafisme et autres courants rigoristes, une torture du corps et de l’esprit, absurde tant diététiquement qu’intellectuellement, imposée aux musulmans tout au long de leur vie, avec le projet de soumettre, chaque année un peu plus, les fidèles au projet exotérique de l’Islam, à savoir faire courber l’échine des peuples 5 fois par jour devant ceux qui aspirent à gouverner au nom d’Allah. (Pour ceux qui trouvent la démonstration exagérée, rappelons que le Ramadan ne consiste pas à jeûner un ou deux jours par-ci par-là à sa convenance mais bien 30 jours consécutifs imposés, chaque année, quelque soit la saison et son activité professionnelle et cela toute sa vie durant)
Chaque année, tel un rouleau compresseur pour lui rappeler que l’on peut lui ôter l’eau et le pain de la bouche, que l’on peut le priver de la satisfaction de ses besoins premiers tels une vie sexuelle et que l’on peut le priver par la force de soulager son manque de substances psychoactives y compris de substituts (interdits pendant le jeûne) ce qui est une épreuve supplémentaire pour la personne dépendante. Donc «Tu boiras, tu mangeras, tu fumeras, tu auras une vie affective à partir du moment où je te l’autoriserais ».

Chaque année, sont initiés au sens du sacrifice et à la soumission des générations d’adolescent(e)s en leur imposant de renoncer à l’eau y compris pendant les jours de canicule, de se priver de nourriture tout en menant une scolarité exigeante, de se méfier du corps de son prochain comme si l’autre était un danger et que l’on ne pouvait pas y résister de son propre chef.
Je pose une question aux NON MUSULMANS: imaginez vous interdire à vos enfants de boire la moindre goutte d’eau jusqu’à 16 heures d’affilée alors qu’ils partent étudier et que le thermomètre affiche tantôt 30 degrés tantôt 5 degrés? Renouveler l’épreuve chaque année? Pourquoi cela serait il moins grave et alertant du fait que ceux qui y sont contraints sont des musulmans?
Cette indifférence n’est pas sans rappeler les propos tenus par un grand nombre d’Occidentaux et de musulmans qui considèrent que seuls un dictateur et un encadrement militaire peuvent contenir des musulmans.

Sous couvert de prétendues bonnes intentions, le Ramadan est une prison aliénante, physiquement et intellectuellement. En quelque sorte, c’est un mode d’incarcération semblable à celui de la semi-liberté. Un mois, chaque année, durant toute une vie, le Ramadan s’impose également aux «musulmans» non pratiquants qui doivent s’abstenir de marquer leur indépendance vis à vis de la Oumma (communauté). Ils sont nombreux à tenter de mener clandestinement une vie ordinaire durant ce mois, à attendre d’être à l’abri des regards pour boire un verre d’eau ou fumer une cigarette. L’omerta conduit à l’hypocrisie qui minimise la violence symbolique du Ramadan.

Les adolescent(e)s musulman(e)s qui jeûnent durant le Ramadan le veulent ils vraiment? Demandez leur ce qu’ils en pensent à l’abri du regard des adultes? Vous lirez dans leurs yeux à la fois l’envie de rejeter ce rite et la peur de désobéïr à leurs parents. Souffrance inutile, précieux temps de jeunesse gâché, violences traumatiques. C’est à nouveau user de la force pour soumettre les populations. De la même manière, les femmes jeunes ou moins jeunes qui portent le voile le veulent elles de leur propre chef? N’est ce pas par mimétisme et/ou contrainte sociale? Non ? Dans ce cas, pourquoi «l’apostat» est-il condamné à la prison, à la torture et ou à la peine de mort dans les pays musulmans. Si le musulman adhére vraiment de lui même à cette idéologie, pourquoi est-il besoin le menacer?
Voulons nous volontairement être musulmans? Consciemment ? Or, ce n’est pas suite à une réflexion personnelle que la majorité des individus croient en Dieu mais parce qu’on leur a appris, ou plus exactement, on les a contraint à y croire dès leur enfance. Or, il ne peut pas y avoir d’amour honnête sous la menace.

Quant aux supposées vertus du Ramadan:
1) Absurde sur un plan «spirituel» car n’est pas ascète le premier venu ! Or il est exigé des fidèles qu’ils le deviennent presque du jour au lendemain, sur commande, totalement déconnecté du reste de l’année, où une fois le Ramadan fini, le fidèle retrouvera un mode de consommation qui est celui de ses contemporains, souvent excessif et nuisible à sa propre personne et à son environnement. Or, l’ascétisme se présente comme une discipline volontaire du corps et de l’esprit cherchant à tendre vers une perfection. L’ascétisme ne saurait se borner à des privations diurnes sur une courte période mais à un projet de vie. Or, le Ramadan est imposé à tous les musulmans quelque soit leur parcours spirituel. Au Maroc par exemple qui est présenté comme un pays plus libéral que ceux du Golfe, l’article 222 du code pénal stipule que pendant le mois sacré il est interdit de manger, boire ou fumer en public, en plein jour, sous peine de poursuites. En Arabie Saoudite, les autorités vont jusqu’à menacer d’expulsion les expatriés non musulmans qui boivent, mangent ou fument en public durant le Ramadan. «les contrevenants feront l’objet de mesures radicales, dont la rupture du contrat de travail et l’expulsion du royaume» C’est dire…

2) Absurde sur un plan diététique. Le Ramadan n’a pas grand chose à voir avec un jeûne thérapeutique. Dans un jeûne hydrique par exemple, on ne mange pas abondamment la nuit pour compenser les privations du jour. Au contraire, on ne consomme que de l’eau, des infusions et de potages durant plusieurs jours. Et puis surtout, on s’abstient de consommer des aliments solides et saturés de sucres et de gras. Plus généralement, depuis quand les musulmans sont ils une référence en terme d’hygiène de vie, de mode alimentaire et de santé publique?? Au contraire, plus qu’ailleurs dans le monde, y compris dans les pays musulmans riches, les populations sont touchées par l’obésité, le diabéte et une espérance de vie moins élevée.
​3) A propos de la connaissance de soi et l’objectif de se rapprocher de «son créateur».
​En quoi se priver d’eau nous rapproche t’il de Dieu, nous permet il de mieux nous ​connaître? Quel psychologue sérieux validerait cette théorie?

​4) A propos de la dimension sociale voire festive du Ramadan.
1) Je me permets de reprendre un post lu sur Facebook que je trouve implacable à ce sujet bien que catégorique «Le but du ramadan est d’organiser une illusion collective: chaque mahométan se fait un gros cinéma dans sa tête, s’imagine qu’il se purifie et tout le monde est content de jouer collectivement cette comédie. Cela donne un sentiment de cohésion, de fraternité, de solidarité dans l’effort. Un mensonge accepté par des millions d’endoctrinés. C’est tout simplement pathétique»

2) En Occident, dans le contexte géopolitique que nous connaissons, se couper du reste de la société c’est favoriser un communautarisme nocif.

Je vous parle depuis la vie très ordinaire d’un franco-maghrébin des classes populaires à qui (comme à nombre de ses semblables) a été imposé le jeûne du Ramadan à partir de ses 13 ans et qui n’a eu d’autre choix que de jeûner et de se taire, avant de mener une révolte silencieuse et qui, las de cette mascarade, espère voir venir le jour d’un débat publique sur la liberté de conscience.

Les musulmans sont ils condamnés à l’omerta?

Dans les pays musulmans c’est le couteau sous la gorge que se déroule leur existence. En Occident c’est le pistolet de la communauté sur la tempe que nous devons afficher une solidarité de façade.
Ce n’est pas seulement une question d’instruction. Il en est de même des «élites» musulmanes, qui en privé vous confessent volontiers prendre des libertés avec les rites et traditions et laisser ces pratiques au «peuple» et qui font preuve d’un silence assourdissant en public. Combien sont ils parmi les élites à vraiment jeûner le Ramadan?

«Prêtres idiots et cruels! À qui ordonnez-vous le carême ? Est ce aux riches?  Ils se gardent bien de l’observer. Est ce aux pauvres? Ils dont carême toute l’année».

Voltaire, Dictionnaire philosophique, 1769.

De nombreux intellectuels (pas seulement musulmans) tentent une critique de l’Islam, seulement celle-ci est inaudible, elle se fait du bout des lèvres, se cachent derrière un objectivisme académique alors que nous avons besoin de slogans retentissants. Le constat est que nous avons tous peur, nous sommes tous terrifiés à l’idée de nous exprimer publiquement, parce que nous connaissons le prix à payer: il ne s’agit pas seulement d’une excommunication symbolique mais bien de violences et d’atteintes à nos vies à prendre très au sérieux. Les tenants de l’islam politique «fidélisent leurs croyants» grâce à la peur: c’est ce que nous appelons le terrorisme.

A propos des diasporas musulmanes en Occident, il est intéressant de remarquer que nous avons fui la tyrannie de nos pays d’origine pour importer en Occident ce qui a permis son essor. Seulement à quel tyran en Occident l’islam peut il bien servir? Il n’y a aucun chef d’état européen qui projette de régner grâce à l’islam et c’est en cela que l’Islam européen est un non sens et une voie sans issue. Hormis les acteurs de l’économie halal, l’islam européen sert les intérêts des partis populistes au détriment des musulmans.

Depuis ma vie ordinaire de franco-maghrébin , j’observe trois profils types de musulmans dans l’espace européen : D’un côté des musulmans qui ont un rapport à la religion qui tient davantage du supporter de football, dénué d’une sérieuse démarche spirituelle, qui portent une djellaba ou un voile comme on peut enfiler un maillot de son équipe favorite, qui se rendent à la mosquée comme ils se rendraient au stade et qui commentent le Coran tels des consultants télé de football rivalisant de «je vais t’expliquer comment ça marche.» Ceux là sont les plus bruyants. Une poignée d’entre eux se considèrent tels des combattants (des moudjahidines) évoluant dans un jeu vidéo prêts à en découdre avec les ennemis de l’Islam. Certains, hélas, ne faisant plus la différence entre la fiction et le réel, parfois passent à l’action.
À l’autre bout, mais toujours dans cette logique de surenchère d’égo, j’observe des musulmans plus informés qui «raisonnent»: On les retrouve dans les différents courants, aussi bien chez les rigoristes que chez les progressistes. Mais également parmi les mystiques et autres ésotériques. C’est le cas des soufis et leur spiritualité de salon de thé qui produisent, consciemment ou involontairement, un écran de fumée qui nous ferait presque oublier le réel et la violence du monde musulman.
Ces dernières années, je suis allé à la rencontre de ces érudits lors de conférences tenues par des associations de musulmans progressistes qui ambitionnaient de reformer l’Islam de France depuis les beaux quartiers. J’ai été attentif aux différentes émissions animées par d’imminentes personnalités de la vie franco-musulmane aux parlés éloquents (Des débats sur l’oeuvre des philosophes du passé, d’Ibn Arabi, Avicenne, Ghazali…) mais complètement déconnectés des préoccupations des diasporas musulmanes qui croient aux anges et s’inquiètent de leur sort dans l’au-delà.

Qui cela intéresse t-il vraiment parmi nos contemporains musulmans et qui cela impressionne-t-il encore ? Que pèse encore l’oeuvre de Rûmî à côté de Google? Un pixel. Que vaut toute cette érudition face à la merveille de technologie et du champ des possibles offerts par un Iphone que le musulman lambda ne quitte plus des mains? Nous ramener à ces éternels génies du passé, n’est ce pas insulter l’intelligence de notre époque? Jamais l’humanité n’a autant investi dans la compréhension du monde pour rendre nos vies meilleures que ce soient dans les laboratoires privés de recherche ou dans les centres universitaires. Partout l’innovation est une priorité sauf dans les pays musulmans !

«Ce qui empêche le monde musulman de se développer c’est à cause de cette idée perpétuelle d’imitation. Il n’y a pas de mouvement, il n’y a pas de dynamique, il n’y a pas d’ouverture vers autre chose. Il n’y a pas de doute, donc la parole est reçue parfaite. Il faut se conformer. Une société ne peut pas se développer en même temps qu’elle se conforme au passé. Le développement exige le changement, de l’adaptation, beaucoup plus que de la conformité» André Poupart, Questions d’Islam sur France Culture.

Lorsque depuis nos vies ordinaires de franco maghrébins, nous interrogeons ces théologiens/ islamologues et autres savants sur les décalages entre les discours et les bilans, devant nos questions spontanées pleine de bon sens, ils nous répondent que nous n’avons pas compris de quoi il retournait, que ce n’est pas ainsi qu’il faut lire le Coran et de nous impressionner de leur érudition en nous citant les légendes du passé et les textes sacrés pour faire taire les contestations, et de nous rappeler qu’il ne peut s’agir de soumission mais de consécration etc etc et j’en passe des meilleures….
Si seulement ces lumières du passé inspiraient nos dirigeants musulmans !
Au milieu de ces extrêmes, on retrouvera une diversité d’anonymes mous, de «frères et sœurs comme il faut» décidés à se taire, qui ont sauvé leur peau grâce à l’exil de leurs parents, affalés dans le confort des classes populaires et moyennes occidentales et en digestion permanente, rassasiés par la profusion d’abondance de l’industrie agro-alimentaire et le divertissement low cost. Ceux là, qui constituent le plus grand nombre, auront probablement une existence peu stressante mais ils ne rendront pas service à leurs enfants.
Finalement que ce soit à Sarcelles ou à Saint-Germain-des-Près, tous ambitionnent de nous expliquer ce qui est halal ou haram (autorisé ou interdit). Ce gigantesque brouhaha d’une façon ou d’une autre participe à l’essor de l’Islam et au recul de la liberté de conscience, sans se soucier des ravages causés dans la psyché collective.

Depuis ma vie très ordinaire de franco-maghrébin, je me dis que les musulmans, pris au piège des chocs civilisationnels et des débats identitaires, sont atteints du syndrome de stockholm: Et c’est tout le drame, comment soigner un malade dans le déni qui chérit son bourreau.
L’Islam est le principal frein aux transformations des sociétés revendiquées par les Printemps arabes car on ne peut pas se révolter et en même temps se prosterner 5 fois par jour à heures régulières. Les musulmans du XXIème siècle sont-ils condamnés à la schizophrénie?

Quand je vois de nos jours de jeunes Européens se prosterner à la mosquée en se considérant comme de misérables pêcheurs je trouve cela regrettable. Nous devons au contraire nous redresser, demeurer debout et regarder le monde bien en face. Une existence libre exige du courage, une compréhension du monde et de la bienveillance. Une existence libre exige un projet d’avenir exempt de toute crainte et menace. Nous devons nous lever et agir en clamant notre légitimité en Occident. Parce que c’est bien ce que nous sommes : des Occidentaux.
Je comprends le regain de religiosité de «mes semblables». Ce sont notre identité et nos faciès d’étrangers qui sont visés par les obsessions islamiques des manipulateurs d’opinions. Leurs actualités alarmantes qui spéculent sur la menace que représente les étrangers en faisant des généralités abusives à partir de pratiques ultra-minoritaires. Effectivement, la terreur est soigneusement entretenue. Les attentats perpétrés par des marginaux n’ont pas seulement satisfait les fous d’Allah ils ont aussi fait le bonheur de toute cette presse racoleuse et de ces politiques qui, larmes de crocodile aux obsèques des victimes, y voient une formidable opportunité pour faire des affaires.
Nous vivons leurs obsessions comme une persécution et c’est insupportable. Nous nous sentons humiliés et impuissants. Mais nous n’avons rien à voir avec leurs fantasmes montés de toutes pièces pour faire le plein d’audience et de suffrages. Ils insultent notre intelligence et notre intégrité quand ils supposent que nous pouvons être séduits par les discours de ces assassins ou pire que nous les soutenons.
Nous devons nous redresser et cesser de porter des tenues folkloriques et exiger le respect. Prenons exemple sur «nos semblables» qui ont fait preuve de courage exceptionnel lors des Printemps arabes. Qu’allons nous leur dire à ces révoltés qui ont bravé la terreur dans ce qu’elle a de plus sanguinaire? Que nous nous sommes prosternés alors que personne ne nous y a contraint? Que nous nous sommes jetés au sol alors même qu’il fallait justement résister.

Pour ceux qui espèrent une issue favorable à ce choc civilisationnel, la tâche s’avère rude parce qu’elle a lieu sur trois fronts face des ennemis qui marchent souvent main dans la main :

-Ces rois fainéants qui se désintéressent des affaires de leurs pays et qui nous ont contraint à l’exil.
-Les manipulateurs d’opinions qui nous mènent la vie dure chez nous en Occident.
-Les fondamentalistes avec leurs fous d’Allah et leur barbarie.

Mais avons nous le choix?
Ramadan(s) – Mehdi Azzar.

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